Expressions – LPPR

Expressions – LPPR

Ensemble des expressions, tribunes, motions, pétitions et autres textes regardant la Loi de programmation de la recherche (LPR ou LPPR), déposées sur le site de la CPESR.


[Motion très défavorable] Projet de loi de programmation de la recherche. Conseil d'administration (Université de Poitiers ). 20 novembre 2020.
"Le conseil d'administration de l'Université de Poitiers appelle la communauté scientifique nationale à refuser d'honorer les différentes responsabilités et missions d'expertises nationales auprès de l'ANR, du HCERES, des sections du CNU et des organismes nationaux de recherche (CNRS, INSERM, etc.)."
[Communiqué très défavorable] Lettre ouverte à la ministre: Trop, c'est trop! De Secrétariat National Sup'Recherche – UNSA (http://sup-recherche.org/ ) à Frédérique Vidal. 18 novembre 2020.
"Trop c'est trop! Non, votre porte n'est pas ouverte comme vous le dites, vous nous l'avez claquée au nez! Vous avez réussi à nous mettre dans un état de colère froide, nous, Sup 'Recherche-UNSA, un syndicat réformiste et négociateur."
[Tribune très défavorable] Loi Pour la Recherche (LPR): conséquences pour la qualité de vie au travail?. Gabriel Marais, Pascale Haag, Jean-Philippe Rodrigues et Rebecca Shankland dans Blogs Médiapart. 18 novembre 2020.
"Au lieu de l'hyper-compétition, placer le bien-être au cœur de l'ESR pourrait se révéler un choix beaucoup plus innovant et beaucoup plus judicieux. Une stabilité et une indépendance apportées par des emplois pérennes en début de carrière, un fonctionnement collégial et démocratique grâce à des instances avec des représentants des universitaires, ainsi que d'autres caractéristiques du système français, constituent une excellente base pour mener à bien une telle transformation. Il serait regrettable que nos dirigeants préfèrent mettre fin à ces caractéristiques, que d'ailleurs bon nombre de collègues étrangers nous envient et qui explique l'attractivité du système français malgré ses difficultés."
[Communiqué très défavorable] Opposition de Madame la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche au retrait de l'article 3 bis du projet de Loi sur la Recherche et conséquences sur les carrières des enseignants-chercheurs. Groupe 1 du CNU. 18 novembre 2020.
"En dépit de l'invitation qui lui a été faite d'engager une vaste concertation sur les recrutements des enseignants-chercheurs, madame Frédérique Vidal a préféré présenter sans modification l'article 3bis du projet de LPR devant l'Assemblée nationale ce mardi 17 novembre 2020. Le groupe 1: - prend acte du rejet par la Ministre des propositions formulées par les sections 01 à 04 du CNU le lundi 16 novembre 2020 ; - refuse que des sujets aussi importants que le recrutement des enseignants-chercheurs et, par voie de conséquence, celui de la recherche et de la formation universitaires relèvent d'un texte illisible voté sans réflexion et sans concertation ; - estime que madame Frédérique Vidal, par son obstination, porte l'entière responsabilité de la colère des universitaires suscitée par un texte dont la méthode et le contenu ne peuvent qu'appeler de l'indignation ; - demande à chaque Président d'Université d'exprimer publiquement sa position sur les conséquences de l'article 3 bis sur les carrières des enseignants chercheurs ; - demande aux sénateurs d'entendre le message que madame la ministre refuse d'écouter ; - demande l'intervention du Président de la République et du Premier ministre."
[Communiqué très défavorable] Demande d'interruption de la procédure accélérée relative à la Loi de programmation de la recherche pour les années 2021-2030 (LPR). Bureau de la CP-CNU. 18 novembre 2020.
"Le bureau de la CP-CNU: - s'indigne que des sujets aussi importants que le recrutement des enseignantschercheurs et, par voie de conséquence, la recherche et la formation universitaires, relèvent d'un texte qui n'est pas à la hauteur des enjeux ; - constate que Madame Frédérique Vidal, par son obstination et son refus de concertation, porte l'entière responsabilité de la colère des universitaires ; - demande aux sénatrices et aux sénateurs d'entendre le message que Madame la Ministre refuse d'écouter ; - demande l'intervention du Président de la République et du Premier ministre pour interrompre la procédure accélérée et permettre ainsi le débat."
[Motion très défavorable] Contre la LPR. 7e section du CNU (Sciences du langage). 18 novembre 2020.
"La 7e section du CNU a voté à l'unanimité contre le projet de LPPR le 29 janvier 2020. Considérant la remise en cause des fonctions assignées au CNU par l'article 3bis de la LPR, la 7e section suspend temporairement ses activités à compter du 17 novembre 2020."
[Communiqué très défavorable] Les organisations syndicales ne siégeront pas au CNESER. Intersyndicale. 18 novembre 2020.
"D'un commun accord, les organisations syndicales signataires ont décidé de ne pas siéger lors du CNESER plénier du mercredi 18 novembre 2020. Elles dénoncent la méthode employée par le gouvernement pour faire passer en force le texte de la loi de programmation de la recherche, d'abord en y maintenant des éléments qui ont fait l'objet de larges contestations, telles les chaires de professeurs juniors, et ensuite en acceptant à la dernière minute et sans concertation des amendements qui attaquent les libertés universitaires, la liberté d'expression et la liberté syndicale et remettent en cause le rôle du Conseil National des Universités dans le processus de recrutement des enseignantes-chercheures. La loi s'écarte de la question de la programmation budgétaire pour intégrer désormais des éléments qui déstabiliseront et fragiliseront durablement l'ESR, la démocratie universitaire et les statuts de ses personnels. Les organisations syndicales signataires demandent l'ouverture de négociations pour une autre loi de programmation et un plan pour l'emploi scientifique titulaire construits avec l'ensemble des acteurs et actrices de l'ESR."
[Tribune très favorable] La réforme du recrutement fait débat, le président de l'Unistra défend la mesure. Michel Deneken dans Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA). 17 novembre 2020.
"L'Assemblée nationale doit adopter ce mercredi la dernière version du projet de loi de programmation pour la recherche. Un des amendements permet aux universités de recruter directement des professeurs et fait débat. Si un appel à la grève a été lancé, le président de l'Unistra défend cette adaptation."
[Pétition neutre] Mission de contrôle des impacts des politiques de la recherche et de l'enseignement supérieur sur la cohésion territoriale en France. Claude GRASLAND (Sénat ). 17 novembre 2020.
"Toutes les dispositions créées depuis 1999 en matière d'enseignement supérieur et de recherche seront examinées de façon rétrospective par la mission de contrôle sénatoriale à l'aune des principes constitutionnels d'égalité des citoyens et de cohésion économique, sociale et territoriale. Cette évaluation permettra de prendre la juste mesure de leurs effets et ainsi d'orienter l'action présente et future du gouvernement."
[Motion très défavorable] Les biologistes du CNU se positionnent. Section 67 du CNU. 17 novembre 2020.
"Nous demandons à nos collègues titulaires, membres des futurs comités de sélection de résister par tous les moyens à la mise en œuvre de la loi en exigeant dans les jurys de recrutement que seuls les candidats qualifiés puissent être auditionnés."
[Lettre très défavorable] Demande de positionnement face à la LPPR en vue des élections locales. De Cabinet du doyen de la Faculté de Droit, de Sciences Politiques et de Gestion (Université de Strasbourg ) à Michel Deneken. 17 novembre 2020.
"Au regard de ces enjeux et de la forte opposition à l'encontre de la LPR dans tout le pays, il serait important de connaître votre avis, ainsi que celui des listes qui vous soutiennent. Cette information influencera, à n'en point douter, le choix de nombreux membres de notre communauté universitaire dans la perspective prochaine des élections des conseils centraux."
[Motion plutôt défavorable] LPR: motion du conseil d'établissement du 17/11/20. Conseil d'Établissement de CY Cergy Paris Université (CY Cergy Paris Université ). 17 novembre 2020.
"Depuis le début, la LPPR, devenue LPR, est une loi de programmation faite de contrastes, soufflant le chaud et le froid sur des sujets variés. Les échanges dans les instances et au sein du conseil des directeurs de laboratoire montrent la diversité des pratiques et des besoins. Une constante néanmoins en ressort: mieux rémunérer les carrières, mieux rémunérer les doctorants, accroître la dotation de base des laboratoires et consolider la recherche à long terme. Au-delà, veiller à ce que des dispositifs qui sont utiles à certains ne viennent pas fragiliser les autres (comme les CDI de chantier ou les chaires junior), veiller à la tradition des disciplines, sans que celle de l'une ne s'impose à l'autre, dans un sens ou dans un autre. Si on peut saluer la signature par les syndicats d'un protocole majoritaire sur les carrières, si des avancées (incomplètes) ont été réalisées sur le calendrier budgétaire de cette loi afin que personnels et établissements en bénéficient plus rapidement, les derniers échanges au Sénat ont confirmé le caractère paradoxal de cette loi où des chiffons rouges inutiles viennent régulièrement ruiner les efforts concédés par ailleurs. Ainsi, le Sénat avait notamment introduit une mention aux libertés académiques qui seraient soumises aux valeurs définies par la République, selon une formulation tendancieuse qui mettait potentiellement gravement en danger la liberté de recherche. Cette mention a toutefois été corrigée en commission mixte paritaire (CMP) le 9 novembre dernier. Par ailleurs, le Sénat a introduit, sans aucune concertation, sans aucun débat, une expérimentation sur les recrutements de MCF et de PR permettant de déroger dans certaines conditions à la qualification par le CNU. Cet amendement a été adopté en CMP le 9 novembre dernier, le texte de loi arrêtant le principe d'une suppression de la qualification et renvoyant la balle au Conseil d'Etat pour en fixer le cadre, après consultation nationale. Si, à nouveau, nos pratiques en matière de recrutement et de qualification sont différentes d'une discipline à l'autre (certaines sections CNU qualifient 15% des dossiers quand d'autres en qualifient 85%), toute modification des conditions de recrutement ne saurait être mise en œuvre sans le temps nécessaire du débat au sein de la communauté universitaire nationale. Introduire en bout de course un amendement de cette nature n'est tout simplement pas acceptable. A partir de ces éléments, et suite à un débat en conseil d'établissement du 17 novembre 2020, la motion suivante est adoptée à l'unanimité: Le Conseil d'établissement proteste vigoureusement contre les conditions du débat autour de la Loi de Programmation de la Recherche. Il se prononce contre les derniers amendements de la CMP en absence de tout débat."
[Motion très défavorable] Motion relative à la LPR de la Faculté Droit et science politique de Reims. Conseil de gestion de la Faculté DSP de Reims. 17 novembre 2020.
[Motion très défavorable] Motion de la 29e Section (Constituants élémentaires) du CNU sur la LPR. Pierre Pujol (président de la section 29 du CNU). 17 novembre 2020.
"La section 29 du CNU dénonce tant sur le fond que sur la forme l'amendement de la LPR qui criminalise la contestation dans les universités, ainsi que celui qui supprime la procédure de qualification par le CNU aux fonctions de PR, et la rend optionnelle pour les MCF."
[Communiqué plutôt favorable] Vers l'adoption du projet de loi de programmation de la Recherche. Conférence des présidents d'université (CPU). 17 novembre 2020.
"La loi en passe d'être votée par les deux assemblées est loin de répondre à toutes les attentes de la communauté universitaire ; elle suscite même un rejet de la part de certains. Au-delà de divergences naturelles, voire inévitables, elle peut constituer un socle permettant pour partie d'assurer l'avenir de l'ESR, par les moyens nouveaux qu'elle mobilise dans la durée et les réformes qu'elle introduit dans l'organisation et le fonctionnement de la recherche en France. Le sujet est suffisamment important pour que le temps de l'échange des arguments, et de l'écoute mutuelle soit pris avant toute mise en œuvre. Aussi la CPU demande-t-elle qu'un débat approfondi puisse avoir lieu au sein de la communauté, afin d'éclairer la concertation prévue par la loi, avant la publication du décret, et à laquelle la CPU, qui y est associée, entend participer activement."
[Motion très défavorable] Motion de la section 71 (Sciences de l'information et de la communication) du Conseil National des Universités votée le 16 novembre 2020. Section CNU 71 (Paris ). 17 novembre 2020.
"Les membres de la 71ème section du CNU, tiennent à exprimer leur profonde indignation au sujet des manoeuvres législatives survenues lors de l'examen parlementaire de la Loi de Programmation sur la Recherche (LPR) que le gouvernement, sa majorité parlementaire LREM, et les partis politiques de droite, ont décidé d'imposer à la communauté universitaire contre l'avis majoritaire et transpartisan de celle-ci. Les mensonges et les dissimulations de la ministre de l'enseignement supérieur se sont multipliés depuis un an pour aboutir à des modifications décisives dans le mode de recrutement des universitaires qui n'avaient jamais fait l'objet de consultation et d'annonce officielle, et dans la remise en cause des franchises universitaires."
[Communiqué très défavorable] Les directions de 800 laboratoires (re)prennent position contre la LPR. Assemblée des directions de laboratoire (ADL). 16 novembre 2020.
"Cette loi a ainsi été élaborée en contrevenant au Code de la recherche qui prévoit que " les choix en matière de programmation et d'orientation des actions de recherche sont arrêtés après une concertation étroite avec la communauté scientifique " (article L111-6)."
[Lettre très défavorable] Alerte Loi de Programmation de la Recherche suite à la Commission Mixte Paritaire. De Hélène ZANNIER, Députée de la Moselle (Assemblée Nationale ) à Frédérique VIDAL. 16 novembre 2020.
"Bien qu'imparfait, le CNU devrait être réformé, mais non vidé de son sens. Madame la Ministre, je connais votre attachement à la défense des valeurs portées par le monde universitaire, c'est la raison pour laquelle je vous serai reconnaissante de bien vouloir réétudier ce dossier au nom de ces enseignants-chercheurs qui craignent une déconsidération et une perte de qualité de l'Enseignement supérieur français."
[Tribune très défavorable] Loi de Programmation de la Recherche: quand la démocratie n'est plus au programme. Étudiant·e·s du Master Audiovisuel, Journalisme et Communication Scientifiques dans Université de Paris. 16 novembre 2020.
"Promulguer une loi aussi contraignante en pleine pandémie et entre deux confinements, il fallait oser! Et bien le gouvernement français l'a fait. La ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation Frédérique Vidal n'a pas hésité à profiter de la focalisation médiatique sur la crise sanitaire actuelle pour passer inaperçue et faire fi des contestations, notamment de ses collègues chercheurs. Alors que tout le pays s'adapte tant bien que mal à une situation inédite et rendant la mobilisation compliquée, il aurait été judicieux, respectueux et démocratique que Madame la Ministre repousse sa procédure."
[Motion très défavorable] Motion sur la Loi de Programmation de la Recherche (LPR). Commission de la Recherche –Université Lumière Lyon 2. 16 novembre 2020.
"Réunie le 16 novembre 2020, la Commission recherche de l'Université Lyon 2 affirme son opposition à la Loi de Programmation de la Recherche (LPR) telle qu'elle va être proposée au vote de l'Assemblée nationale suite à la réunion de la Commission mixte paritaire. Ce projet, débattu en procédure accélérée à l'Assemblée Nationale et au Sénat, alors même que la crise sanitaire met la communauté en très grande difficulté dans l'exercice de ses activités de formation et de recherche, est mené à marche forcée et ne laisse pas la place et le temps nécessaires à un débat démocratique digne de ce nom."
[Motion très défavorable] Motion d'EC de la faculté DEG de l'université Paris-Saclay dénonçant la LPR. Enseignants-chercheurs des sections 01 à 05 de la faculté DEG de l'université Paris-Saclay (Université Paris-Saclay, faculté Jean Monnet DEG, centre de recherche Droit et sciences religieuses (DSR) ). 16 novembre 2020.
"Motion d'enseignants-chercheurs des sections 01 à 05 de la faculté Droit-Economie-Gestion de l'université Paris-Saclay soutenant les motions prises par les sections 01 à 05 du CNU contre le projet de LPR et réclamant le retrait immédiat des articles 3bis (supprimant ou dérogeant à la procédure de qualification nationale devant le CNU pour le recrutement des EC) et 20AA (nouveau délit de " trouble à la tranquillité et d'atteinte au bon ordre des établissements ")."
[Motion très défavorable] Motion de la Faculté de droit et des sciences sociales de Poitiers. Assemblée générale des enseignants-chercheurs et des doctorants (Université de Poitiers ). 16 novembre 2020.
"L'Assemblée générale de la Faculté de droit et des sciences sociales de l'Université de Poitiers décide d'apporter son soutien à l'ensemble des initiatives, locales et nationales, visant à contester la loi avant son adoption."
[Motion très défavorable] Motion de la section 71 du CNU (Sciences de l'Information et de la Communication). CNU 71. 16 novembre 2020.
"La section #CNU71, indignée par les réformes sur le recrutement académique prises par amendement, sans concertation, avec mensonges publics de la ministre de l'enseignement supérieur, dans le cadre de la Loi de Programmation de la Recherche, a adopté la mention qui suit."
[Lettre très défavorable] Demande de rendez-vous en urgence au sujet du vote de la loi de programmation de la recherche par l'assemblée nationale mardi 17/11/20. De Intersyndicale à Premier Ministre. 16 novembre 2020.
"Au-delà des désaccords profonds sur lesquels l'ensemble des organisations syndicales se sont déjà largement exprimées, nous vous alertons tout particulièrement sur deux amendements très problématiques introduits lors de son passage au Sénat et validés par la Ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation Frédérique Vidal, sans que leurs objets n'aient été intégrés dans les différentes consultations préalables avec les organisations syndicales et professionnelles et n'aient fait l'objet de débats."
[Motion très défavorable] Communiqué du CNU. CNU. 16 novembre 2020.
"Les sections du CNU, dont les présidentes et présidents se sont réuni.e.s lundi 16 novembre demandent le retrait de l'article 3 bis assorti du lancement d'une concertation sur les procédures de recrutement des enseignants-chercheurs. Dans l'attente de ce retrait, les sections du CNU suspendent leurs activités ce jour et jusqu'à nouvel ordre."
[Motion très défavorable] Motion d’enseignants-chercheurs de la faculté Droit-Economie-Gestion de l’Université Paris-Saclay. Enseignants-chercheurs des sections 01 à 06 de la faculté Droit-Economie-Gestion de l’Université Paris-Saclay. 16 novembre 2020.
«Déclaration de soutien aux motions des sections 01 à 06 du CNU dénonçant tant le fond que la méthode adoptée pour l’élaboration du projet de LPR. Demande de retrait immédiat des articles 3bis et 20AA du projet de loi qui organisent la suppression de la procédure de qualification nationale par le CNU et instituent un nouveau délit de trouble à la tranquillité et d’atteinte au bon ordre des établissements.»
[Motion très défavorable] Motion votée au conseil de laboratoire de l'Institut de Mathématiques de Toulouse. Conseil de laboratoire de l'Institut de Mathématiques de Toulouse (Université Toulouse 3 - Paul Sabatier ). 16 novembre 2020.
"Le conseil de laboratoire de l'Institut de Mathématiques de Toulouse réuni le lundi 16 novembre 2020 rappelle sa profonde opposition au projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche exprimée par une motion votée le 6 juillet 2020. Il constate que ses inquiétudes et recommandations ne sont pas prises en compte dans la version actuelle du texte sorti de la Commission Mixte Paritaire (CMP). Au contraire, de nouvelles dispositions introduites par le sénat et aggravées par la CMP exacerbent son opposition à ce projet de loi. Le conseil de laboratoire s'associe ainsi aux motions votées par les CNU 1 à 4, de droit et sciences politiques et par le CNU 25 et 26 en mathématiques."
[Lettre très défavorable] Entretien avec Madame Frédérique Vidal, les Présidents des sections du Groupe 1 du CNU et le Président de la conférence des doyens des facultés de droit et de science politique. De CNU Groupe 1 et Conférence des doyens des facultés de droit et de science politique à Président de la République et Premier Ministre. 16 novembre 2020.
"Nous ne pouvons nous satisfaire de l'absence de réponse. L'issue de la réunion n'est pas à la hauteur du message délivré par notre communauté qui réclame l'abandon pur et simple des possibilités ouvertes par l'article 3 bis et non son seul redressement par la voie réglementaire. Du fait de la posture de madame Frédérique Vidal, la situation est bloquée. Nous demandons donc votre intervention."
[Motion très défavorable] Motion de la section 27 du CNU du 16 novembre 2020. Section 27 du CNU. 16 novembre 2020.
[Lettre très défavorable] Les directions de laboratoires contre la LPR. De Assemblée des directions de laboratoires (Site web de l'Assemblée des directions de laboratoires ) à Les parlementaires de la République française. 16 novembre 2020.
"Madame la ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation aime à rappeler que cette loi a reçu des avis positifs en passant sous silence les conditions dans lesquelles ceux-ci ont été obtenus et les avis négatifs exprimés par tant d'autres: Conseil économique, social et environnemental, Comité national de la recherche scientifique, Comité d'éthique du CNRS, Haut conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Sociétés savantes, Commission permanente du Conseil national des universités, etc. Cette loi a ainsi été élaborée en contrevenant au Code de la recherche qui prévoit que " les choix en matière de programmation et d'orientation des actions de recherche sont arrêtés après une concertation étroite avec la communauté scientifique " (article L111-6). Nous espérons pouvoir compter sur votre soutien pour rejeter ce texte au nom des principes de notre République et de la défense de la recherche et de l'enseignement supérieur comme biens communs essentiels au bon fonctionnement de notre société."
[Lettre très défavorable] lettres aux parlementaires. De CA de l'AFEA Association Française d'ethnologie et d'anthropologie à députés et sénateurs. 16 novembre 2020.
"Nous, anthropologues et ethnologues, maintenons notre opposition ferme à la loi de programmation de la recherche aujourd'hui proche de l'adoption définitive. Nous condamnons l'introduction de dernière minute de plusieurs amendements, notamment la décision de supprimer le rôle des sections du Conseil National des Universités dans les qualifications alors qu'elles garantissent le traitement national des statuts et des concours des enseignants-chercheurs et enseignantes-chercheuses."
[Tribune très défavorable] LPPR: Macron criminalise la contestation étudiante et écrase la jeunesse. Damien Maudet dans L'Insoumission. 16 novembre 2020.
"Mardi 17 novembre, l'Assemblée nationale vote la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) pour les années 2021 à 2030. A l'abri du débat parlementaire, les sénateurs et députés ont introduit un amendement qui criminalise les luttes sociales étudiantes. Cela s'inscrit dans un tournant autoritaire et une politique faite contre les étudiants et plus généralement contre la jeunesse."
[Motion très favorable] La possibilité d'expérimentation pour le recrutement des enseignants-chercheurs est une opportunité à saisir. Udice. 16 novembre 2020.
"L'obligation de la qualification pour postuler à un emploi de maître de conférence ou de professeur envoie un message de défiance vis-à-vis du diplôme nation de doctorat et de celui de l'habilitation à diriger les recherche dont nous promouvons la valeur et la pertinence pour l'emploi scientifique comme pour le recrutement par les entreprises et la haute fonction publique."
[Motion très défavorable] Motion du Conseil d'UFR Droit, Sciences économiques et de gestion de Le Mans Université 16 novembre 2020. Conseil d'UFR Droit, Sciences économiques et de gestion de Le Mans Université (Université Le Mans ). 16 novembre 2020.
"Chers enseignants-chercheurs, chers jeunes chercheurs, chers étudiants en droit, A l'initiative du domaine Droit (Le Mans - Laval), le Conseil de l'UFR Droit, Sciences économiques et de gestion vient d'adopter à une grande majorité la motion suivante demandant un report du vote définitif de la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) aux fins de concertation et d'amélioration. Un grand merci, à chacun d'entre vous, pour votre mobilisation. Le Conseil d'UFR exprime, tout d'abord, sa désapprobation devant le passage en force de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), sans aucun dialogue avec la communauté universitaire dans son ensemble qui assure depuis des mois un travail considérable pour maintenir un service public de qualité auprès des étudiants privés d'amphithéâtres ; il demande le rétablissement immédiat d'un dialogue entre la communauté universitaire, les institutions représentatives et le Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. Le Conseil d'UFR exprime, ensuite, sa ferme opposition à plusieurs des dispositions de la LPPR, notamment celles concernant les modes de financement et de recrutement annoncés qui fragilisent définitivement la recherche et les formations, accentuent les inégalités territoriales et compromettent l'avenir de nos jeunes chercheurs et de nos étudiants ; il demande un report du vote définitif de la loi aux fins de concertation et d'amélioration. Le Conseil d'UFR rappelle enfin que les libertés académiques et le droit pour chacun d'étudier sont garants de toute démocratie ; il demande une loi respectant et portant haut l'indépendance et les valeurs fondamentales de l'Université française. A la présidence de l'Université du Mans, le Conseil d'UFR demande de prendre position en faveur de la suspension immédiate de la procédure parlementaire de la LPPR pour l'avenir de la recherche et des enseignements, pour l'avenir de ses jeunes chercheurs et de ses étudiants. Au nom du domaine Droit pour l'avenir de la recherche et de l'enseignement, des jeunes chercheurs et des étudiants"
[Motion très défavorable] Motion de la section CNU 25 du 16 novembre 2020. Section CNU 25. 16 novembre 2020.
"La section CNU 25 se réserve la possibilité de retenir ses avis voire de suspendre l'intégralité de son activité sans évolution rapide de la situation actuelle et ré-affirmation positive des prérogatives de gestion des corps d'Etat qui sont les siennes."
[Motion très défavorable] Motion relative à la LPR de la Faculté de droit et science politique de Nice (EUR LexSociété Université Côte d'Azur). Enseignants-chercheurs de la Faculté de droit et science politique de Nice (EUR LexSociété Université Côte d'Azur) (Université Côte d'Azur ). 16 novembre 2020.
[Tribune très défavorable] Sauver le Conseil national des universités pour préserver l'autonomie des universitaires. Frédéric Sawicki et Olivier Nay dans AOC. 16 novembre 2020.
"Adoptée le 9 novembre en Commission mixte paritaire, la Loi de programmation de la recherche (LPR) aborde la dernière ligne droit de son parcours législatif. Parmi ses dispositions, l'article 3 prévoit de restreindre la procédure de qualification par le Conseil national des universités, et d'autoriser donc les recrutements hors-CNU. L'objectif affiché est de favoriser l'apparition d'universités plus autonomes, libres et responsables. Dans la réalité, elle risque de démanteler le statut national des enseignants-chercheur, et donc d'attenter à l'autonomie et à l'exigence de la recherche."
[Tribune très défavorable] Menaces sur les universités. Jean-Pierre Sueur dans jpsueur.com. 16 novembre 2020.
"Le moins qu'on puisse dire est que le projet de loi sur la recherche, tel qu'il vient d'être adopté par la commission mixte paritaire (CMP) après une lecture dans chaque assemblée est très loin de répondre à l'attente des universitaires. Le seul espoir sera un recours auprès du Conseil Constitutionnel. Inutile d'ajouter que je signerai ce recours des deux mains! Il en va d'une certaine idée de l'Université."
[Tribune très défavorable] Menace pour l'Université française. Pascal de Vareilles-Sommières dans gazette-du-palais.fr. 15 novembre 2020.
"Il nous faut réagir frontalement, collectivement et immédiatement pour la défense de notre identité d'Université composant un service public œuvrant pour le bien commun"
[Pétition très défavorable] Pétition " NON à l'interdiction de manifester dans les universités ! " De L'Alternative (Union syndicale et associative étudiante) à Frédérique Vidal. 14 novembre 2020.
"(...) Nous, étudiant·e·s, professeur·e·s, personnel·le·s de l'ESR, élu·e·s, citoyen·ne·s, nous nous opposons à une énième dérive autoritaire dans l'enseignement supérieur qui est la représentation même des actions du gouvernement et de sa vision de la société. Nous exigeons la suppression de cette disposition et continuons à réclamer le retrait de la LPR."
[Tribune très défavorable] Il faut défendre le Conseil national des universités. Quarante doyens et présidents de section dans Journal du dimanche. 14 novembre 2020.
"La disparition programmée du Conseil national des universités heurte frontalement des principes fondamentaux de notre République, celui de la promotion au mérite, de l'unité et de l'indivisibilité du statut des enseignants-chercheurs, et de l'équivalence des recrutements des universitaires au sein de la République. C'est une évolution désastreuse, qui ouvre la voie à des recrutements et à des promotions motivés par des préoccupations éloignées des mérites scientifiques et académiques qui, seuls, devraient en principe animer l'accès aux corps des enseignants-chercheurs, que garantit l'existence d'une instance nationale, indépendante et impartiale. Le primat du localisme sur les mérites individuels est ainsi consolidé. Certes, le fonctionnement du CNU n'est pas à l'abri de la critique. Mais sa suppression brutale ne peut en aucun cas être considérée comme la solution aux difficultés qu'il rencontre."
[Motion très défavorable] Déclaration votée à l'unanimité. Conseil académique (Université Rennes 2 ). 13 novembre 2020.
"Le Conseil académique de l'université Rennes 2, qui réunit des élu·e·s étudiant·e·s et des personnels, affirme son accord total avec la lettre adressée à M. le Président de la République par la Commission permanente du Conseil National des Universités, dont il soutient pleinement la démarche. Il s'inquiète particulièrement des amendements adoptés par la commission mixte paritaire du Parlement. Il demande l'abandon de la politique de démantèlement systématique actuellement menée contre l'ESR, notamment manifestée par le projet de loi sur la recherche. Le Conseil Académique de l'université Rennes 2 exige la prise en compte des propositions émanant de la communauté universitaire et scientifique sur les besoins et l'avenir de l'ESR publics"
[Motion très défavorable] Motion CNU section 03. Section 03 CNU. 13 novembre 2020.
[Motion très défavorable] Motion sur le vote de la Commission Mixte Paritaire du 9 novembre 2020 (examen de la LPR). Section CNU 04 (Science politique). 13 novembre 2020.
"Nous refuserons désormais de siéger dans les instances d'évaluation où notre présence est requise en tant que membres du CNU. Nous réaffirmons, comme nous l'avions fait en février 2020, notre désengagement de toutes les procédures impliquant le HCERES."
[Motion très défavorable] Motion Une dégradation continue d'un modèle universitaire qui rayonnait pourtant à travers le monde. Doctorant∙es de l'Université de Clermont-Ferrand (Université de Clermont-Ferrand ). 13 novembre 2020.
[Tribune très favorable] Entre instance nationale et universités autonomes, le pari de la confiance. Frédérique Vidal dans Le Monde. 12 novembre 2020.
"Nous la devons aux maîtres de conférences qui font vivre nos universités. Je ne doute pas que le bureau de la CP-CNU saura se ressaisir et se rappeler que le cœur de sa mission n'est pas de se substituer au législateur et aux corps intermédiaires, mais bien de participer, dans le cadre des politiques publiques de l'Etat, à la qualité du recrutement et au suivi de carrière des enseignants-chercheurs. Ma porte est ouverte."
[Motion très défavorable] Motion sur le vote de la Commission Mixte Paritaire du 9 novembre 2020 (examen de la LPR). Section CNU 01 (Droit privé et sciences criminelles). 12 novembre 2020.
"Demande le rétablissement général des procédures de qualification et le retrait immédiat de l'article 3bis du projet de loi dans sa rédaction issue de la Commission mixte paritaire du 9 novembre 2020."
[Motion très défavorable] Motion sur le vote de la Commission Mixte Paritaire du 9 novembre 2020 (examen de la LPR). Section CNU 02 (droit public). 12 novembre 2020.
"La section 02 en signe de profond mécontentement et dans l'attente d'un commencement de dialogue avec Madame la Ministre"
[Tribune très défavorable] Frédérique Vidal ne dispose plus de la légitimité nécessaire pour agir en faveur de l'université. La Conférence permanente du Conseil national des universités (CP-CNU) dans Libération. 8 novembre 2020.
"C'est pourquoi, monsieur le Président de la République, nous vous posons la question de la pertinence du maintien en fonction de Mme. la ministre dans la mesure où toute communication semble rompue entre elle et la communauté des enseignants-chercheurs."
[Motion plutôt défavorable] Motion de la Conférence des Doyens des Factultés d'Economie et de Gestion. CDD-FEG. 6 novembre 2020.

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